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Les quais de la Seine (75)

Les quais de la Seine (75)
Les quais de la Seine (75) image source ros k @ getfunky_paris

Paris

Batobus : www.batobus.com

Le meilleur moment pour vous rendre sur les quais de seine et faire un tour de batobus, est le matin de bonne heure ou lors du coucher du soleil et profiter pleinement des éclairages nocturnes

Si vous passez par Paris, il vous sera indispensable de passer par les quais de seine et de profiter de superbe balade comme le pont de sully ou le quai branly. Vous pourrez ainsi flâner sur les quais, à la recherche du livre introuvable en butinant de bouquinistes en bouquinistes.

Vous ne devez pas manquer non plus, une vue d’ensemble du tout Paris, Je vous conseille de vous rendre sur la terrasse de l’Institut du monde Arabe, de là haut le panorama est à couper le souffle. Vous pourrez contempler les ponts Louis-Philippe, Saint-Louis et de l’Archevêché, dans un tourbillon, ces ponts relient les quais de la capitale, il vous suffira d’écarquiller votre regard dans le lointain pour voir la conciergerie, Le louvre…..

Lorsque vous aurez fini de contempler cette vue sur le tout paris, vous pourrez ensuite redescendre sur terre et longer les berges des deux îles, le square du Vert-galant, et vous parviendrez au Pont-Neuf, qui est le plus vieux pont de Paris et aussi l’un des plus célèbres.
N’hésitez pas à pousser plus loin, si vos baskets sont confortables, le long du quai Canti, puis sur la passerelle du pont des Arts, arrêtez-vous quelques instants pour admirer la vue époustouflante des berges.
Changez de rive pour profiter du soleil et poursuivre la promenade, tout au bord de la Seine, jusqu’au pont Alexandre III, qui fut construit pour l’exposition universelle de 1900.

Si vous n’aimez pas marcher ou que vous ne pouvez plus faire de longue promenade, vous pouvez profiter des batobus (toutes les informations nécessaire se trouve sur leur site internet plus haut dans mon article). Vous pouvez bénéficier de Huit escales qui vous permettront de vous arrêter pour profiter de passer d’une rive à l’autre et de contempler les charmes des quais.
Pour les plus sportif, vous pouvez faire un week-end sportif car la voie Pompidou est fermée aux automobilistes et les cyclistes, marcheurs et autres coureurs peuvent en profiter.

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de Frédérick Gersal
 

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Camaret sur mer (29)

Camaret sur mer (29)
Camaret sur mer (29) image source Michael Rapp

Finistère

 

Camaret-sur-mer

 

Se Situe à : 596 km de paris et 10 km au Nord Ouest de Crozon

29570 Camaret www.camaret-sur-mer.com

 

Le meilleur moment pour profiter de camaret sur mer est en Juin ou en septembre et octobre, c’est à ce moment que vous pourrez bénéficier des plus grandes marées…

 

Lorsque vous arriverez à Camaret sur mer, vous pourrez vous souvenir
que ce port a toujours attiré les marins car sa forme d’anse et sa digue naturelle protège le port. C’est pour cela, qu’au bout de la
presqu’île de Crozon, il fut toujours considéré comme le protecteur du littoral et vauban y construisit une grosse tour fortifiée.

Cette tour a été rénovée et on lui a rendu sa belle couleur orange d’origine,
c’est d’ailleurs pour cette raison, qu’on l’appelle la tour Dorée.
Alors qu’auparavant, ce port servait au sardinier et au langoustier, il est maintenant devenu un port de plaisance.
Vous pourrez vous rendre à Brest, les îles de Molène, d’Ouessant et de Sein.
Tout cela bien sûr par bateau. Camaret-sur-mer est devenu très touristique, mais vous ne vous lasserez pas de contempler le soleil qui se couche sur la baie.
Le célèbre poète Saint-pol-roux tomba amoureux de cet endroit et il fit
construire un manoir et y invita André Breton et Paul Eluard.
Mais Camaret n’est pas qu’un port, il a aussi d’autres surprises tout aussi pleinesde charme comme les immenses falaises escarpées, recouvertes de bruyères et d’ajoncs.
Si vous vous dirigez plus au sud, environ à 3 kilomètres, vous pourrez admirerla pointe de Pen’Hir ; là vous serez surpris par ces énormes blocs isolés surnommés : « tas de pois » chacune à son nom comme « la tête verte », « la fourche », « le tas de céréales ».
Vous pourrez y apercevoir les îles d’Ouessant et de Molène.

source : 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de Frédérick Gersal
 

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Montmartre (75)

Montmartre (75)
Montmartre (75)

Paris

 

La plus belle vue sur la ville lumière

 

Site : 18e arrondissement

Accès : Métro Anvers, Abbesses, Blanche ou Lamarck-caulaincourt

Musée de Montmartre : www.museedemontmartre.fr

Saison : préférez les nuits d’été pour découvrir Paris sous un ciel étoilé depuis les jardins au pied du Sacré-Cœur et en garder des souvenirs inoubliables.

 

Sur cette butte, que couronne depuis 1914 la silhouette reconnaissable entre toutes de la basilique du Sacré-Cœur, flotte encore le souvenir de Lautrec, Picasso, Apollinaire, Utrillo et tant d’autres. A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, au Bateau-Lavoir, au Moulin-de-la-Galette, au cabaret du Lapin-Agile, au Chat-Noir ou au château des Brouillards, la fine fleur des artistes vint, en effet, chercher l’inspiration et mener sa vie… de bohème. Aujourd’hui, Montmartre a toujours des allures de village, avec ses ruelles, ses places, ses cafés, ses moulins, son musée, sa vigne, ses peintres, ses boutiques de mode branchées, ses églises et son cimetière. Mais Toulouse-Lautrec et La Goulue ont depuis longtemps déserté le Moulin Rouge et la place du Tertre grouille surtout de touristes.

Pour rêver au vieux Paris, il faut accepter de se perdre dans les ruelles escarpées et descendre ou gravir les fameux escaliers qui ont fait la réputation de la Butte. Les amateurs d’architecture peuvent prolonger la promenade le long de la belle avenue Junot où ils admireront la maison Tzara, construite en 1926 par Adolf Loos, ou la villa Léandre, aux édifices charmants. Il ne faut pas quitter la Butte sans se rendre à l’extrémité de la rue du Calvaire, où la vue permet de découvrir la plupart des monuments de Paris. Le spectacle est encore plus impressionnant depuis le dôme du Sacré-Cœur

 

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal

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Gerberoy (60)

Gerberoy (60)
Gerberoy (60)

Oise

 

Gerberoy

 

Un village hors du temps

 

Site : 108 km au Nord Ouest de Paris et 24 km au Nord Ouest de Beauvais

Jardins Le Sidaner : 60380 Gerberoy / www.lesjardinsshenrilesidaner.com

(visites possibles sur rendez-vous)

Saison : dès le printemps, pour les roses anciennes fleuries. La fête des roses a lieu le troisième week-end de juin. Ce jour-là, impossible d’arriver jusqu’au village en voiture et les petites rues sont envahies de promeneurs.

 

En venant de Beauvais, la route passe à travers un paysage bocager vallonné, où courent de nombreux ruisseaux. Puis elle grimpe vers une butte, qui fut une motte féodale, couronnée par la collégiale Saint-Pierre de Gerberoy qui compte, sans conteste, parmi les plus beaux villages de France. Pour apprécier pleinement la balade, laissez la voiture à l’extérieur de la ville, et marchez au hasard des ruelles aux pavés de guingois, aux maisons à colombages, dignes du plus pur style normand auquel se mêle la brique picarde. Dès que l’on a franchi la porte Notre-Dame, au bout de la place, apparaît le ravissant hôtel de ville qui abrite les halles.

Les maisons coquettes, qui datent surtout des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, sont bâties en torchis à pans de bois, en briques colorées ou en silex, manifestant l’influence de la Picardie, de la Normandie et de l’Ile-de-France. Tout en haut, la collégiale, avec sa voûte en carène de bateau, jouxtait le château au Moyen Age. En 1901, le peintre postimpressionniste, Henri Le Sidaner (1862-1939), s’établit dans le village et créa autour de sa maison un jardin enchanteur qu’il ne cessa de peindre. Il incita les habitants à embellir la ville en plantant rosiers, clématites, glycines. Les jardins en terrasses de sa maison se découvrent lorsque l’on fait le tour des remparts, un banc placé en haut d’une butte belvédère permet judicieusement d’en admirer l’agencement.

Gerberoy, malgré sa grande beauté, a réussi à garder son calme et n’est absolument pas envahi de boutiques de souvenirs.

 

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal

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Athènes

Athènes
Athènes

Un climat méditerranéen, des musées à foison, des quartiers branchés… Malgré les vieilles pierres qui l’ont rendue célèbre, Athènes est tout sauf une ville morte. C’est, bien au contraire, une capitale fort vivante. Pour accueillir bien au contraire, une capitale fort vivante. Pour accueillir les JO de 2004, la ville s’est lancée dans un vaste chantier durant lequel elle s’est littéralement transformée. Nouvelles lignes de métro et de tramway, création d’un vaste plateau piéton permettant de passer d’un site à un autre… Le résultat a stupéfié jusqu’aux plus sceptiques. Aujourd’hui, on flâne avec bonheur entre les sites archéologiques de la ville. Bien sûr, la crise qui frappe le pays a porté un coup dur à son développement, mais il faut découvrir Athènes, à la fois berceau de la civilisation occidentale et byzantine, aller à la rencontre de ses habitants, fréquenter ses cafés, ses restaurants, ses tavernes, ses marchés, là où l’âme grecque se révèle dans toute sa générosité.

 

Découvrir

Grimper les marches de l’Acropole et déambuler au milieu des vestiges de la légendaire colline, dont le célébrissime Panthénon

 

La colline de l’Acropole compte parmi les sites les plus visités du monde. Situé dans le centre d’Athènes, le célébrissime Rocher sacré domine majestueusement l’Agora. Ce n’était au départ que la forteresse d’un seigneur local, avant que l’on décide de la consacrer au culte de la déesse Athéna. Parmi les joyaux de marbre de la colline, le Parthénon bien sûr. Que n’a-t-on pas écrit sur cette merveille des merveilles ! Il a fallu une dizaine d’années pour le construire : 20 000 blocs de marbre du mont Pentélique ont été nécessaires. Sa renommée vient aussi de sa grande richesse sculpturale. Pourtant, on n’a conservé qu’une petite partie de la magnifique frise de style ionique qui était longue de 160 m (on le sait, il faut aller au British Museum de Londres pour voir la plus grande partie de ce qui a été conservé).

Petit + : y aller à l’ouverture pour éviter de trop se dessécher au soleil. Et rejoindre ensuite l’Agora, au pied de l’Acropole, qui était le centre de la vie publique de la cité antique. Pour une belle visite virtuelle du site, consulter acropolis-virtualtour.gr

 

Flâner dans les rues du pittoresque quartier de Plaka l’endroit le plus animé d’Athènes

 

Visite presque obligatoire, le soir de préférence ou alors le matin. Mais ne croyez surtout pas que c’est le petit coin ultra-typique « où l’on voit vraiment vivre les Athéniens ». Cela dit, Plaka est encore, par endroits, ce petit village planté comme ci et comme ça. Chaque époque a apporté ses fantaisies de pierre et de brique, sans trop se soucier de conformité. Chaque provincial, chaque émigré a apporté ses goûts, son architecte. C’est un merveilleux creuset de styles ! Se balader dans Plaka en pensant que la ville est tout autour, ça donne envie de siffloter. En l’air, c’est le ciel bleu, et, de temps en temps, au hasard d’une ruelle, le Parthénon.

 

Admirer le plus beau coucher de soleil sur Athènes en montant sur la colline du monument de Pilopappou.

 

A 147 m d’altitude, cette colline offre en effet une vue panoramique et permet de découvrir une bonne partie de l’attique, jusqu’au Pirée, sans parler de la vue qu’elle offre sur l’Acropole.

 

Visiter le musée de l’Acropole moment fort d’un séjour à Athènes, et une visite indispensable pour comprendre le site.

Dessiné par l’architecte franco-suisse Bernard Tschumi et son collègue grec Michel Photiadis, c’est un trapèze de verre de 25000 m², dont une salle de 3200 m² consacrée au seul Panthénon. Peut-être surdimensionné (en tout cas tant que les fameuses frises du Parthénon réclamées au British Museum ne quittent pas l’Angleterre pour rentrer au bercail), ce musée des superlatifs aura coûté 130 millions d’Euros. Spacieux, moderne, il présente une concentration remarquable de chefs-d’oeuvre.

Petit + : theacropolismuseum.gr

 

Se représenter l’incroyable richesse artistique de plus de 2000 années d’héllénisme au Musée archéologique national d’Athènes.

crédit photo w:es:Usuario:Barcex

Impossible, évidemment, de donner une vision exhaustive des richesses de ce musée (près de 12 000 pièces exposées). Entre autres merveilles, les trésors mycéniens dont le célèbre masque d’Agamemnon. Les salles sont consacrées aux périodes néolithiques (découvertes faites dans la région de Volos, notamment) et à la civilisation cycladique (notamment avec les découvertes faites à Phylakopi, sur l’île de Milos ou à Chalandriani sur l’île de Syros), ainsi qu’à la sculpture (monumentale) du VIIIe au VIe siècle avant JC. Elles permettent de voir l’évolution de la représentation des jeunes hommes nus (kouros, kouroi au pluriel) et jeunes femmes habillées (koré, korai au pluriel), dont l’une (550 avant JC) a été trouvé, imaginez sa tête !, par un paysan dans son jardin, près de l’aéroport, en 1972.

Petit + : namuseum.gr

 

Approfondir ses connaissances du monde byzantin au Musée byzantin et chrétien

 

Le musée a été entièrement refait et a abandonné la villa réalisée dans les années 1840 pour Sophie de Marbois-Lebru (la duchesse de Plaisance) pour un nouveau bâtiment à la muséographie remarquable dans lequel on découvre le monde byzantin, de ses origines (il est issu de la culture gréco-romaine) à sa fin (chute de Constantinople en 1453), sans oublier ses marges (section sur les coptes d’Égypte). De magnifiques pièces comme ce chrysobulle (document garantissant des privilèges) de l’empereur Andronikos II, de nombreuses icônes anciennes (certaines doubles ou en relief), des bijoux. Superbes fresques murales (Dormition de la Vierge), bois en terre cuite vernissés, mosaïques, éléments architecturaux, petits bronzes, icônes en argent repoussé ou en vermeil. Même les mécréants seront sensibles à ces splendeurs…

Petit + : ne pas manquer non plus le passionnant musée Benakis, ainsi que le musée des Cyclades et de l’Art grec ancien byzantinemuseum.grbenaki.grcycladic.gr

 

Théâtre antique

Si l’on a un peu trop tendance à dire qu’on n’a rien inventé depuis les Grecs, c’est en tout cas certainement vrai pour le théâtre. Les tragédies reprenaient les récits de la mythologie. On les jouait dans d’immenses théâtres en plein air, capables d’accueillir jusqu’à 14 000 spectateurs. Parmi les grands auteurs, le premier, fondateur de la tragédie, est Eschyle, dont il ne reste que sept pièces.  Ses héros se débattent dans un monde violent, aux prises avec la justice divine, implacable. Sophocle, qui écrit quand Athènes est à son apogée, replace l’homme au centre et montre des personnages en lutte avec leur destin, ainsi que les conséquences de leurs choix. Ici, la grandeur tragique trouve toute son expression. Euripide, dont 18 tragédies sont conservées, renouvela le genre et s’attacha à l’analyse psychologique des personnages, au rajeunissement des mythes grecs et à la contestation de la tradition, allant même jusqu’à l’irrespect envers les dieux !

 

Savourer

Avaler sur le pouce de délicieux mezze dans le quartier de Psiri

 

 

Psiri, un ancien quartier d’artisans, est devenu en quelques années un des endroits les plus fréquentée d’Athènes pour ses restos, presque tous des mézédopolia et des ouzéria. On les compte par dizaines. Ces restos ne sont pas forcément plus chers que ceux de Plaka, et ils offrent souvent des plats plus originaux. Vous y dégusterez calamars grillés, purée de fèves, anchois, pommes de terre au yaourt, ou encore une lebaneziki, onctueuse salade de tomate et fromage mélangés, un petit délice ! De plus, leurs décors rivalisent d’imagination : on se croirait parfois dans un parc d’attractions.

Petit + : plusieurs brocanteurs et antiquaires se sont également installés dans Psiri.

 

S’engouffrer dans les halles d’Athènes avec leurs incroyables étals de viande et de poisson, elles révèlent la Grèce populaire, animée et commerçante.

crédit photo Herbert Ortner

Les Halles d’Athènes vivent comme au temps de celles de Paris avant qu’elles n’émigrent à Rungis. Sous une gigantesque construction s’étendent la halle au poisson et la halle à la viande ; un étalage fellinien très pittoresque. Les centaines d’ampoules électriques accentuent le côté féérique. Y aller le matin pour l’ambiance, quand les clients crient et que les commerçants s’invectivent.

Petit + : les artisans et commerçants du coin y travaillent, y habitent et…. y mangent ! On y trouve quelques restos vraiment populaires, où les seuls étrangers qui s’y aventurent sont ceux qui ont les mêmes mauvaises lectures que vous.

 

Street food à la grecque

 

On trouve partout le (petit) souvlaki que l’on mange avec un morceau de pain, ou, plus nourrissant, le yiros (gyros) me pita (viande de porc, parfois de poulet, cuite à la broche et découpée, avec de l’oignon et d’autres choses, dans une sorte de galette). Tout cela est bien meilleur que les hamburgers ou autres pizzas industrielles. Le kebab se trouve également de plus en plus. Félicitations si vous réussissez à manger de la patsas, une sorte de ragoût de tripes, spécialité des gargotes du marché d’Athènes (où les restos sont ouverts 24/24h). N’oubliez pas non plus la tiropita, feuilleté au fromage, ou encore la spanakopita, où les épinards remplacent la feta. On les trouve dans les boulangeries et pâtisseries.

 

Faire comme les Athéniens et passer des heures à siroter un café frappé en terrasse.

crédit photo Donatolongo

 

Il faut absolument goûter à ce café glacé, bien rafraîchissant, que l’on appelle « frappé ». C’est excellent. Comme le café grec, on le commande très sucré (glyko), moyennement sucré (métrio), sec (skéto) ou avec du lait (mé gala). Le freddoccino ou le frapuccino, ces dernières années, concurrencent fortement le frappé.

 

Déguster un ouzo, sans se soucier du temps qui passe

L’ouzo, sans lequel on n’imagine pas la Grèce, n’est pas une boisson bien ancienne, puisqu’on l’a « inventé » à la fin du XIXe siècle seulement. Le mot qui le désigne n’est pas d’origine grecque, mais italienne : à l’époque, sur les caisses de produits destinés à l’exportation, on écrivait « Uso…. » (à l’usage de….) suivi du nom de la ville d’expédition. Le nouveau breuvage aurait été ainsi baptisé et écrit à la grecque. C’est le pastis local, pour aller vite. On l’obtient à partir de marc aromatisé à l’anis. On le sert au verre ou en petite bouteille (karafaki), accompagné de mezze. Ne pas confondre avec le tsipouro, qui s’apparente au raki crétois ou à la grappa italienne, c’est-à-dire une eau-de-vie de raisin non anisée.

Petit + : à consommer avec modération, bien sûr

 

Sortir

Passer une nuit blanche à Gazi, le quartier de l’ancienne usine à gaz, haut lieu des nuits de la jeunesse branchée athénienne.

 

 crédit photo  Alaniaris

Entre des murs couverts de graffitis et un faux air de friche industrielle, le quartier de l’ancienne usine à gaz s’est transformé en haut lei de la branchitude athénienne, à l’occasion de la reconversion de l’usine en lieu culturel (rebaptisée Technopolis). Faut dire que le site a de l’allure. Hautes cheminées et hangars de brique accueillent des expos et la cour, des spectacles. Derrière, concentrés autour de la station de métro Kéramikos, restos et bars presque mimétiques se répartissent le terrain de façon exemplaire. Belle rangée de bars-clubs aux cheveux bien laqués, bercés d’électro-lounge-afro-beat-machin distillé par des DJs parfois juchés sur des toits-terrasses reconvertis en dancefloors, comme au Tramp ou au Hive. Bref, Gazi rythme les nuits de la jeunesse bien sapée. Le jour, c’est mort.

 

Refaire le monde sur la place Exarchia, le quartier favori des étudiants et des marginaux de tout poil.

crédit photo Badseed

Une place en triangle derrière l’École polytechnique. C’est le Quartier latin d’Athènes, dit-on. Toujours très animé, avec souvent des concerts dans les bars le week-end. Historiquement, il s’agit d’un bastion anar ; d’ailleurs, c’est d’ici que sont parties les émeutes de Décembre 2008, suite au meurtre d’un jeune par un policier. Ça a pas mal chauffé, les jeunes prenant la rue d’assaut et les vieux… jetant des pots de fleurs sur la police depuis leur balcon ! L’ambiance peut donc être électrique à l’occasion, mais d’ordinaire elle est plutôt bon enfant.

Petit + : Ce quartier a toutefois tendance à s’embourgeoiser ; les bars lounge et bistrots fashion remplacent peu à peu les lieux interlopes.

 

Aller écouter du rébétiko, le fameux « blues grec » dans une taverne un passage obligé lorsqu’on est à Athènes

Né en Asie Mineure, le rébétiko est arrivé en Grèce avec les réfugiés de Smyrne, après 1922, même s’il existait déjà aussi au Pirée. Dans sa forme originelle, très populaire, c’est typiquement une musique pour raconter de courtes histoires et exprimer des sentiments. Les premières chansons étaient souvent une manière satirique de relater les histoires tristes tirées de la vie des chanteurs, d’où l’appellation de « blues grec ». De nombreuses chansons font référence à la drogue et à l’univers carcéral. Les années héroïques du rébétiko sont la période 1920 – 1940. En 1936, pendant la dictature de Métaxas, certains rébétès sont pourchassés, et leurs chansons, jugées décadentes, interdites. Ces chansons de mauvais garçons des faubourgs, à la voix rauque, deviendront à la mode dans les années 1950 – 1960.

Petit + : un des lieux les plus célèbres du rébétiko est le Stoa Athanaton. Spectacle à 23h avec consommation ou dîner. Autres lieux : Astrofengia, kavouras ou Rébétiki istoria

 

Voir un spectacle de danses traditionnelles au théâtre Dora Stratou

crédit photo Erud

C’est un spectacle de qualité, où les danses grecques sont fidèlement exécutées par une troupe de 75 danseurs et musiciens. Depuis 1953, l’association a pour but de préserver le patrimoine chorégraphique de la Grèce ; elle a patiemment reconstitué les costumes que portaient il y a encore une cinquantaine d’années les insulaires, lors des cérémonies de mariage ou des fêtes. Les parures avaient alors une signification à la fois sociale et culturelle. Chaque détail d’une broderie ou d’un corsage pouvait indiquer le lieu d’origine de la jeune femme, si elle était mariée, quel était le métier du mari, si elle avait des enfants…. La compagnie possède ainsi 2 500 costumes et parures (visite guidée et gratuite du vestiaire le matin). Une institution unique en Europe, qui propose également des cours et ateliers de danse.

Petit + : grdance.org

 

Shopping

 

Se faire confectionner une paire de sandales chez Stavros Melissinos

image source P5582

Stavros a confectionné des sandales pour la veuve d’Onassis, Georges Bush (père) et les Beatles ! Et, plus près de nous, pour les prêtresses d’Apollon pendant les J.O de 2004, lors de la reconstitution des jeux antiques à Olympie. Aujourd’hui, Pandélis, le fils, a repris la tradition.

Petit + : prévoir un peu de temps (on vous prend vos mesures) melissinos-art.com

 

Craquer pour une parure de bijoux digne d’une déesse antique

Pour celles qui rêvent de porter les bijoux d’Antigone et de la belle Hélène ! Les bijoutiers grecs se sont en effet spécialisés dans la reproduction de bijoux antiques ou byzantins, en or (14 et 18 carats) ou en argent, mais avec une facture plus moderne.

Petit + : voici quelques adresses léondarakis : 6 odos Skoufou, près de Syndagma ; fanourakis, 23 odos Patriarchou loakim à Kolonaki ; Zolotas : 10 panepistémiou, près de Syndagma ; Lalaounis : 6 Panepistémiou, près de Syndagma.

 

Faire un tour aux puces d’Athènes là même où se tenaient, dans l’antiquité, les petits commerces.

 

Agenda des fêtes, festivals et événements culturels

 

Avril : La Pâque orthodoxe 

Première au hit-parade, en Grèce la semaine sainte est traditionnellement plus importante que Noël. Vérifier quand tombe la Pâque grecque (to Paskha) dans le calendrier orthodoxe. Se renseigner alors si l’on veut visiter des musées ou autres sites touristiques, car soit ils sont fermés, soit ils fonctionnent au ralenti du jeudi de la Semaine Sainte au lundi de Pâques inclus.

Les temps forts de cette semaine sont la procession de l’épitafios (symbolisant le linceul du Christ) le vendredi soir, la messe du samedi soir qui se termine aux cris de « christos anesti » (« Christ est ressuscité ») et qui est suivie d’un repas commençant par la amyiritsa, une soupe d’abats d’agneau et d’oeufs battus, et, enfin, le repas dominical (agneau à la broche pour tout le monde.)

Fin Mai : Festival de Jazz

Au Technopolis, quartier de Gazi. Ambassades européennes et instituts culturels s’associent à l’organisation. Concerts gratuits sur 5 jours cityofathens.gr

Juin – Août : Festival d’Athènes

A l’odéon d’Hérode Atticus, au pied de l’Acropole. Tragédies grecques, concerts classiques, jazz, ballets, opéras, avec des artistes internationaux. L’odéon n’accueille en fait qu’une partie des spectacles qui sont représentés en différents lieux à Athènes (et aussi à Epidaure). greekfestival.gr

1er quinzaine de Juillet : festival international de danse – 

Au Technopolis, quartier de Gazi.

source : le routard nos 52 week-ends coups de coeur dans les villes d'Europe

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Dinard (35)

Dinard (35)
Dinard crédit photo Julien Barrier

Ille et Vilaine

 

Dinard

 

Site : 419 km de Paris et 23 km au Nord de Dinan

OT : 35800 Dinard www.dinarddemeraudetourisme.com

Accès : TGV à Saint-Malo

Hôtel de la vallée : www.hoteldelavallée.com

Saison : En hiver, pour le beau centre de thalasso ou en été

 

Quel contraste avec sa voisine, l’austère et rude Saint-Malo ! De l’autre côté de l’estuaire de la Rance, Dinard est tout en douceur, avec ses plages agréables, abritées du vent, ses pins et ses palmiers. Séduits par son climat bienveillant, les aristocrates anglais en firent la station balnéaire la plus élégante de la côte dans les années 1830. La romancière Agatha Christie y fit ses premières brasses sur la plage de l’Écluse, celle-là même qui inspira Pablo Picasso pour ses Baigneuses. La « Nice du Nord » est restée une dame très chic, avec ses cabines et ses parasols rayés bleu et blanc qui couvrent la plage en été. Elle ne possède pas moins de 407 villas classées !

Ces témoins de la Belle Époque, bâtis dans le style anglais, gothique, normand ou complètement kitsch sont de véritables « folies ». On les découvre en se promenant le long des plages et du sentier côtier. Il y a là d’extravagants palais de belles au bois dormant, aux bow-windows stylisées et aux huisseries colorées… Ou des manoirs aux grands murs se fondant dans la roche et aux tourelles d’angle à toit pointu. De la pointe du Moulinet, promontoire rocheux hébergeant plusieurs villas, l’on jouit d’un panorama exceptionnel sur le cap Fréhel et sur l’embouchure de la Rance. Sur la promenade du Clair de Lune, adossé au rocher, l’Hôtel de la vallée a une élégance contemporaine. Ambiance paquebot assurée, avec une grande toile marine séparant le hall du restaurant et ses tonneaux en cuivre. Les toilettes sont une curiosité, creusées dans le rocher et ponctuées de meubles roses ! Dans la salle à manger cosy aux larges baies vitrées, on déguste une savoureuse cuisine de la mer.

crédit photo
source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal

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Du cap d’Antibes au cap Ferrat (06)

Du cap d'Antibes au cap Ferrat (06)
cap ferrat crédit photo Broenberr
Du cap d'Antibes au cap Ferrat (06)
cap d’antibes crédit photo
Patrick Rouzet
Du cap d'Antibes au cap Ferrat (06)
villa eilenroc crédit photo Dacoucou

Alpes Maritimes

 

Site : 909 km de Paris et 11 km à l’Est de Cannes

OT : 06600 Antibes www.antibesjuanlespins.com

Accès : TGV à Antibes

Villa Eilenroc : 04.93.67.74.33

Musée napoléonien : www.cap-d-antibes.fr/fr/musees

Club Dauphin : www.cap-ferrat.net

Saison : la villa Eilenroc, ferme en juillet et en août

 

Les caps d’Antibes et Ferrat abritent des palaces et de luxueuses propriétés où les grandes fortunes trouvent un paradis loin de la foule et des paparazzi. Au cap d’Antibes, le promeneur pourra flâner dans le parc de la villa Eilenroc, construite sur les plans de Charles Garnier, et continuer sa promenade au jardin thuret. S’étendant de Saint-Tropez à Bordighera, le panorama que l’on découvre au pied du phare, l’un des plus puissants de France, sur la colline de la Garoupe, lui coupera le souffle. Tout près, la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Port, dédiée aux marins, saura l’émouvoir avec sa nef tapissée d’ex-voto.

Au pied de la colline s’étale la baie de la Garoupe. Il faut emprunter le chemin de Tire-poil qui s’étire le long des petites criques pour apercevoir les prestigieuses propriétés de cet espace privilégié, baptisé la Baie des Milliardaires. Entourée d’un magnifique parc, la tour du Graillon abrite les salles du Musée naval et napoléonien. C’est le dernier voltige d’une batterie que défendit le jeune général Bonaparte. L’emplacement de Juan-les-Pins – une forêt de pins en bord de mer – a été découvert en 1880 par le duc d’Albany, fils de la reine Victoria. S’avançant dans la Méditerranée entre la rade de Villefranche et la baie des Fourmis de Beaulieu, le cap Ferrat disparaît sous une végétation dense. Il faudrait faire le tour du cap en voilier pour apprécier pleinement la magnificence de ce lieu très protégé ou emprunter le chemin des douaniers qui serpente au ras de la mer, en marquant une pause à la pointe Sainte-hospice. Le visiteur peut aussi emmener ses enfants au zoo, un parc d’acclimatation de végétation tropicale avant d’aller déjeuner, juste au dessus de la mer, au Club Dauphin, le restaurant d’été du Grand-Hôtel du Cap-ferrat, ouvert au public avec réservation.

 

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal

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Le château de Coucy (02)

Le château de Coucy (02)
Le château de Coucy (02) crédit photo Roi Boshi

Aisne

 

Coucy le Château

 

Site : 120 km de Paris et 19 km au Nord de Soissons

Château de Coucy : 02380 www.chateau-coucy.fr

Saison : en juillet, un grand spectacle nocturne historique et pyrotechnique est une occasion de découvrir les ruines dans la magie de la lumière.

 

On peut se demander ce qui a traversé l’esprit de l’homme qui a décidé de faire bâtir une telle forteresse. Quelles idées folles ont donc germé dans la tête de ce seigneur hors du commun ? Était-il trop riche ? Trop fier ? Trop sûr de lui ? Quoi qu’il en soit, ce homme, Enguerrand III de Coucy, a fait œuvre de bâtisseur. Ce descendant d’une puissante famille a érigé l’une des plus grandes forteresses qui soit. Pour entourer cet ensemble exceptionnel, Enguerrand a fait construire une muraille de 17 kilomètres de long, muraille ouverte en trois endroits où se trouvent des portes fortifiées. A l’intérieur de ces hauts murs, des cours et un château, des tours et un donjon ! 

Les hauteurs atteintes par ces constructions sont exceptionnelles (54 mètres de haut pour le donjon). Les successeurs de cet « architecte » agrandiront encore les bâtiments et cette forteresse. Ce château fort se transformera quelque peu en palais avant de revenir à ses premières amours : l’art de la guerre, l’art de la défense ! Pourtant, le temps ne va pas être le meilleur allié de Coucy-le-Château. Les guerres et les déchirements, les batailles et les affrontements vont petit à petit ronger puis détruire cet ensemble gigantesque. Ces ruines magnifiques imposent toujours le respect, à la fois en souvenir de ces centaines d’ouvriers qui ont bâti un tel château, mais aussi pour les centaines de défenseurs et attaquants qui ont offert leur vie pour leur idéal. La première Guerre mondiale n’a pas épargné le donjon et les tours d’angle, qui ont été détruites. De cet ensemble, il nous rest des ruines qui nous permettent d’imaginer ce que fut cette forteresse au cours du XIIIe siècle et des siècles suivants de son existence. Et puis, il y a ces salles et ces souterrains, derniers témoins de cette splendeur passée !

 

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Lille, la vieille ville (59)

Lille, la vieille ville (59)
Lille, la vieille ville (59)

Nord

 

Lille

 

Site : 221 km de Paris

OT : 59800 Lille www.lilletourism.com

Accès : TGV

Saison : La grande braderie gigantesque marché aux puces, se tient le premier week-end de septembre. Le marché de Noël pendant tout le mois de décembre est très couru.

 

Cette ville qui a été prise par Louis XIV, fortifiée par Vauban, qui a vu naître le général de Gaulle (il est d’ailleurs possible de visiter sa maison natale), est une ville qui ne renie pas son passé, mais qui vit dans le présent et qui se tourne fièrement vers l’avenir comme le prouve le quartier Euralille.

Dans le « vieux Lille », pour éviter de se perdre, il faut se donner rendez-vous place du Général de Gaulle que tout le monde ici appelle la Grand-Place. Un lieu unique avec ses maisons toutes différentes entourant une large fontaine ayant en son centre une colonne surmontée par la Déesse, symbolisant la résistance des Lillois. C’est également sur cette Grand-Place que se trouve la vieille Bourse dans laquelle il faut absolument pénétrer pour acheter des livres, mais aussi pour découvrir une cour intérieure extraordinaire, entourée de maisons mansardées. Et puis il y a la délicieuse petite place aux Oignons, entourée de maisons du XVIIIe siècle en pierre et brique. 

Tout près de là, rue de la Monnaie, voici l’hospice Comtesse dont le nom désigne un ancien hôpital construit au XIIIe siècle à la demande de Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandres. Devenu un magnifique musée consacré aux arts populaires et à l’histoire de la région, accueillant même des tableaux de Watteau, il faut y découvrir l’ancienne vaste salle des malades. C’est dans ce vieux Lille que se déroule chaque année, au début du mois de septembre, la Grande Braderie, une très ancienne tradition médiévale.

Lille abrite aussi la « reine des citadelles », l’un des chefs d’oeuvre de Vauban les mieux conservés. Entourée par le bois de Boulogne, paradis pour les amateurs de promenades, la citadelle montre ses bastions, ses glacis, ses portes et ses fossés enlacés par un canal transportant les eaux de la Deûle.

 

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Les pénitents des Mées (04)

Les pénitents des Mées (04)
Les pénitents des Mées (04) crédit photo Palmstroem

Alpes de Haute Provence

 

Les Mées

 

Site : 741 km de Paris et 31 km à l’Ouest de Digne-les-Bains

OT : 04190 Les Mées 

Saison : à l’heure où le soleil se couche, la lumière et les formes y sont remarquables.

 

Un peu à l’ombre de la montagne de Lure, qui se découvre au loin, Les Mées est un petit village qui a conservé quelques traces d’anciennes fortifications. Mais ce qu’il nous réserve est autrement plus surprenant…. A partir de la place du village, un sentier entraîne les curieux à la découverte d’étranges silhouettes. Pas de celles qui se promènent dans les rues du village, à la nuit tombante, pour effrayer les habitants… non : ces silhouettes sont fixes, littéralement figées. Elles ont été sculptées par le temps et surtout par les eaux de la Durance qui leur ont donné cet aspect de géants, coiffés de capuchons… voilà pourquoi les hommes les ont baptisées « les pénitents des Mées ». Ces immenses colonnes, qui grimpent à plus de 100 mètres de haut, intriguent leurs visiteurs depuis longtemps. Ne pouvant expliquer scientifiquement ce fascinant paysage, c’est l’imagination qui a cherché une réponse. Ces colonnes sont alignées sur 2,5 kilomètres, comme si elles attendaient bien sagement qu’un bienfaiteur leur redonne la vie. Car d’après la légende, ces géants sont des moines qui auraient été pétrifiés, en procession, par l’ermite saint Donat, qui empêcha ainsi ses frères de succomber aux charmes de plusieurs jeunes Sarrasines retenues prisonnières. Ces moines, saisis pour l’éternité, ont consacré ce lourd aspect donné par leurs robes et leurs capuchons sur la tête. Les pénitents des Mées semblent désormais tenir la voûte céleste pour nous permettre de déambuler sur le sentier panoramique.

 

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