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Le château d’Azay le rideau (37)

Le château d’Azay le rideau

 

Indre et loire

 

Site : 260 km de Paris et 25 km au SO de Tours

Accès : TGV à Tours

Château d’Azay le Rideau : 37190 Azay le Rideau – www.azay-le-rideau.fr

Saison : à découvrir de mi-mai à mi-septembre pour le parcours nocturne dans le parc et le château

 

En pénétrant dans l’allée qui mène au château d’Azay-le-Rideau, c’est une impression étrange qui s’impose à nous. Cette fois, il ne s’agit plus de bâtisseurs mais de sculpteurs, de graveurs, de tailleurs de pierres… précieuses ! C’est bien simple, on a l’impression qu’au milieu de ce parc des êtres étranges venus d’ailleurs ont installé un énorme bloc de tuffeau. Le laissant là, l’abandonnant au ciseau du maître tailleur, et l’artiste s’en est donné à coeur joie !

Le château d’Azay-le-Rideau est « taillé » en équerre ou plus exactement en L. Entièrement entouré d’eau, littéralement installé sur une petite île bordée par les eaux de l’Indre, il s’ouvre à vous, tendant ses deux bras largement écartés en signe de bienvenue.

Ses deux façades, se rejoignant en angle droit, encadrées de tours, offrent en cadeau d’accueil la majestueuse façade de l’escalier d’honneur. C’est de la dentelle qui paraît avoir été ajoutée en surimpression sur la façade du château ! De grandes baies installées aux quatre étages sont comme des yeux grands ouverts sur la nature qui l’entoure. Mais nous aussi devons en faire le tour, car chaque façade est digne d’intérêt. Avec, par exemple, au sud, des mâchicoulis formant un chemin de ronde, tandis qu’à l’ouest une porte semble s’ouvrir directement sur les eaux de l’Indre. Même de loin, on distingue, légèrement en dessous de cette porte, les vestiges d’un pont qui permettrait sans doute de rejoindre le parc.

Justement, en faisant le tour du château, on découvre ce parc avec ses grands arbres et ses belles allées qu’il faut absolument venir parcourir de nuit, en plein été, pour déguster une mise en lumière exceptionnelle. En tournant le dos à ce château, le rideau se referme, pourtant Azay ne quittera plus votre mémoire !

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La sainte victoire (13)

La sainte victoire (13)
La sainte victoire (13)

La montagne triomphante du pays d’Aix

 

Bouches du Rhône

 

Montagne Sainte-victoire : www.grandsitesaintevicotire.com

 

Son nom évoque la victoire de Marius : en l’an 102 avant notre ère, des feux allumés sur ses pentes annoncent le triomphe des Romains sur la barbarie. La sainte victoire est le garant de la pérennité d’un lieu lié à l’histoire. Se colorant selon les caprices de la lumière, sa masse majestueuse de calcaire blanc, plantée là dans la plaine aixoise, impose le respect ou, dans le cas de Paul Cézanne, la fascination.

Des restanques où poussent les lavandes à la lisière de la pinède, du rouge ocre vers le bleu du ciel, en se frayant un passage à travers arbrisseaux et bruyères, on parcourt un paysage que l’on retrouve les tableaux du maître. Pour mieux partager son émerveillement, lisez aussi le bel hommage lyrique d’une voisine académicienne, Jacqueline de Romilly, Sur les chemins de Sainte-victoire.

Au cours d’une promenade qui s’apparente à un pèlerinage, vous arpenterez les sentiers ardus et caillouteux qui font le tour du massif. Vos pérégrinations vous mèneront d’abord au prieuré, où se trouve un monastère datant du XVIIe siècle, non loin du sommet. Continuez quelques minutes jusqu’à la Croix de Provence, une crois de fer érigée en action de grâce de la région qui a été épargnée par l’occupation prussienne. De ce point de repère, le panorama est remarquable. Vous gravirez rapidement les derniers rochers de la brèche des Moines, poussés par l’idée que derrière cette ligne chapeautant la falaise abrupte, se cache un trésor. Arrivés à un petit poste d’observation, le point d’orgue de votre promenade, reprenez votre souffle. Laissez-vous envahir par la beauté et le silence et savourez en cet instant solennel « l’éblouissement de la lumière et la fraîcheur du vent ».

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de Frédérick gersal
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Le lac de Gérardmer (88)

Le lac de Gérardmer
image source Gzen92

Un miroir de la forêt vosgienne

 

Vosges

 

Site : 437 km de Paris et 38 km au S.E d’Epinal

OT : 88400 Gérardmer / www.gérardmer.net

Le manoir du lac : www.manoir-au-lac.com

Festival du film fantastique : festival-gérardmer.com

 

dès le printemps et jusqu’au début de l’automne. Pour les accros du cinéma fantastique et les amoureux de la neige, fin janvier se déroule le festival du film fantastique

 

On dit de la ville de Gérardmer (prononcer « gérarmé ») qu’elle est la « perle des Vosges ». Le lac du même nom est loin d’être étranger à ce compliment. Entre Épinal et Colmar, au milieu de paysages splendides, il offre une étonnante symphonie en bleu et vert. Le lac de Gérardmer est le plus grand lac naturel de Lorraine. On peut en faire le tour à pied et c’est alors une promenade idyllique, propice à la rêverie, où on a tout loisir d’apprécier les douces rondeurs des montagnes des Vosges, la beauté grandiose des forêts, la poésie des chemins, le calme de ses rives bercées par le clapotis de l’eau.

On peut choisir la promenade en bateau ou en pédalo et jouir depuis le lac d’un panorama sans cesse changeant mais toujours exceptionnel. On aimera se baigner dans ses eaux pures et fraîches parce que profondes. Et le soir, sur l’esplanade, il fait bon se laisser envelopper par les ors du soleil couchant et les brumes violet ardent et mauve diapré qui montent du lac. Le mystère des eaux dormantes et la fascination qu’elles exercent dans ce cadre majestueux ont charmé les passionnés du fantastique, et, depuis 1994, le festival du film fantastique a quitté les pentes d’Avoriaz pour Gérardmer.

L’imagination peut aussi rester simplement bucolique. Une légende raconte que Charlemagne vint se reposer là. Il est certain que Guy de Maupassant aimait prendre des vacances au Manoir du lac. L’hôtel dresse toujours sa belle silhouette en bois au sein d’un parc magnifique. On profite de sa terrasse au bord de l’eau, de chambres raffinées et d’une vue romantique à souhait sur le lac de Gérardmer. 

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de Frédérick Gersal
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Les quais de la Seine (75)

Les quais de la Seine (75)
Les quais de la Seine (75) image source ros k @ getfunky_paris

Paris

Batobus : www.batobus.com

Le meilleur moment pour vous rendre sur les quais de seine et faire un tour de batobus, est le matin de bonne heure ou lors du coucher du soleil et profiter pleinement des éclairages nocturnes

Si vous passez par Paris, il vous sera indispensable de passer par les quais de seine et de profiter de superbe balade comme le pont de sully ou le quai branly. Vous pourrez ainsi flâner sur les quais, à la recherche du livre introuvable en butinant de bouquinistes en bouquinistes.

Vous ne devez pas manquer non plus, une vue d’ensemble du tout Paris, Je vous conseille de vous rendre sur la terrasse de l’Institut du monde Arabe, de là haut le panorama est à couper le souffle. Vous pourrez contempler les ponts Louis-Philippe, Saint-Louis et de l’Archevêché, dans un tourbillon, ces ponts relient les quais de la capitale, il vous suffira d’écarquiller votre regard dans le lointain pour voir la conciergerie, Le louvre…..

Lorsque vous aurez fini de contempler cette vue sur le tout paris, vous pourrez ensuite redescendre sur terre et longer les berges des deux îles, le square du Vert-galant, et vous parviendrez au Pont-Neuf, qui est le plus vieux pont de Paris et aussi l’un des plus célèbres.
N’hésitez pas à pousser plus loin, si vos baskets sont confortables, le long du quai Canti, puis sur la passerelle du pont des Arts, arrêtez-vous quelques instants pour admirer la vue époustouflante des berges.
Changez de rive pour profiter du soleil et poursuivre la promenade, tout au bord de la Seine, jusqu’au pont Alexandre III, qui fut construit pour l’exposition universelle de 1900.

Si vous n’aimez pas marcher ou que vous ne pouvez plus faire de longue promenade, vous pouvez profiter des batobus (toutes les informations nécessaire se trouve sur leur site internet plus haut dans mon article). Vous pouvez bénéficier de Huit escales qui vous permettront de vous arrêter pour profiter de passer d’une rive à l’autre et de contempler les charmes des quais.
Pour les plus sportif, vous pouvez faire un week-end sportif car la voie Pompidou est fermée aux automobilistes et les cyclistes, marcheurs et autres coureurs peuvent en profiter.

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de Frédérick Gersal
 

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Camaret sur mer (29)

Camaret sur mer (29)
Camaret sur mer (29) image source Michael Rapp

Finistère

 

Camaret-sur-mer

 

Se Situe à : 596 km de paris et 10 km au Nord Ouest de Crozon

29570 Camaret www.camaret-sur-mer.com

 

Le meilleur moment pour profiter de camaret sur mer est en Juin ou en septembre et octobre, c’est à ce moment que vous pourrez bénéficier des plus grandes marées…

 

Lorsque vous arriverez à Camaret sur mer, vous pourrez vous souvenir
que ce port a toujours attiré les marins car sa forme d’anse et sa digue naturelle protège le port. C’est pour cela, qu’au bout de la
presqu’île de Crozon, il fut toujours considéré comme le protecteur du littoral et vauban y construisit une grosse tour fortifiée.

Cette tour a été rénovée et on lui a rendu sa belle couleur orange d’origine,
c’est d’ailleurs pour cette raison, qu’on l’appelle la tour Dorée.
Alors qu’auparavant, ce port servait au sardinier et au langoustier, il est maintenant devenu un port de plaisance.
Vous pourrez vous rendre à Brest, les îles de Molène, d’Ouessant et de Sein.
Tout cela bien sûr par bateau. Camaret-sur-mer est devenu très touristique, mais vous ne vous lasserez pas de contempler le soleil qui se couche sur la baie.
Le célèbre poète Saint-pol-roux tomba amoureux de cet endroit et il fit
construire un manoir et y invita André Breton et Paul Eluard.
Mais Camaret n’est pas qu’un port, il a aussi d’autres surprises tout aussi pleinesde charme comme les immenses falaises escarpées, recouvertes de bruyères et d’ajoncs.
Si vous vous dirigez plus au sud, environ à 3 kilomètres, vous pourrez admirerla pointe de Pen’Hir ; là vous serez surpris par ces énormes blocs isolés surnommés : « tas de pois » chacune à son nom comme « la tête verte », « la fourche », « le tas de céréales ».
Vous pourrez y apercevoir les îles d’Ouessant et de Molène.

source : 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de Frédérick Gersal
 

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Montmartre (75)

Montmartre (75)
Montmartre (75)

Paris

 

La plus belle vue sur la ville lumière

 

Site : 18e arrondissement

Accès : Métro Anvers, Abbesses, Blanche ou Lamarck-caulaincourt

Musée de Montmartre : www.museedemontmartre.fr

Saison : préférez les nuits d’été pour découvrir Paris sous un ciel étoilé depuis les jardins au pied du Sacré-Cœur et en garder des souvenirs inoubliables.

 

Sur cette butte, que couronne depuis 1914 la silhouette reconnaissable entre toutes de la basilique du Sacré-Cœur, flotte encore le souvenir de Lautrec, Picasso, Apollinaire, Utrillo et tant d’autres. A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, au Bateau-Lavoir, au Moulin-de-la-Galette, au cabaret du Lapin-Agile, au Chat-Noir ou au château des Brouillards, la fine fleur des artistes vint, en effet, chercher l’inspiration et mener sa vie… de bohème. Aujourd’hui, Montmartre a toujours des allures de village, avec ses ruelles, ses places, ses cafés, ses moulins, son musée, sa vigne, ses peintres, ses boutiques de mode branchées, ses églises et son cimetière. Mais Toulouse-Lautrec et La Goulue ont depuis longtemps déserté le Moulin Rouge et la place du Tertre grouille surtout de touristes.

Pour rêver au vieux Paris, il faut accepter de se perdre dans les ruelles escarpées et descendre ou gravir les fameux escaliers qui ont fait la réputation de la Butte. Les amateurs d’architecture peuvent prolonger la promenade le long de la belle avenue Junot où ils admireront la maison Tzara, construite en 1926 par Adolf Loos, ou la villa Léandre, aux édifices charmants. Il ne faut pas quitter la Butte sans se rendre à l’extrémité de la rue du Calvaire, où la vue permet de découvrir la plupart des monuments de Paris. Le spectacle est encore plus impressionnant depuis le dôme du Sacré-Cœur

 

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal

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Gerberoy (60)

Gerberoy (60)
Gerberoy (60)

Oise

 

Gerberoy

 

Un village hors du temps

 

Site : 108 km au Nord Ouest de Paris et 24 km au Nord Ouest de Beauvais

Jardins Le Sidaner : 60380 Gerberoy / www.lesjardinsshenrilesidaner.com

(visites possibles sur rendez-vous)

Saison : dès le printemps, pour les roses anciennes fleuries. La fête des roses a lieu le troisième week-end de juin. Ce jour-là, impossible d’arriver jusqu’au village en voiture et les petites rues sont envahies de promeneurs.

 

En venant de Beauvais, la route passe à travers un paysage bocager vallonné, où courent de nombreux ruisseaux. Puis elle grimpe vers une butte, qui fut une motte féodale, couronnée par la collégiale Saint-Pierre de Gerberoy qui compte, sans conteste, parmi les plus beaux villages de France. Pour apprécier pleinement la balade, laissez la voiture à l’extérieur de la ville, et marchez au hasard des ruelles aux pavés de guingois, aux maisons à colombages, dignes du plus pur style normand auquel se mêle la brique picarde. Dès que l’on a franchi la porte Notre-Dame, au bout de la place, apparaît le ravissant hôtel de ville qui abrite les halles.

Les maisons coquettes, qui datent surtout des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, sont bâties en torchis à pans de bois, en briques colorées ou en silex, manifestant l’influence de la Picardie, de la Normandie et de l’Ile-de-France. Tout en haut, la collégiale, avec sa voûte en carène de bateau, jouxtait le château au Moyen Age. En 1901, le peintre postimpressionniste, Henri Le Sidaner (1862-1939), s’établit dans le village et créa autour de sa maison un jardin enchanteur qu’il ne cessa de peindre. Il incita les habitants à embellir la ville en plantant rosiers, clématites, glycines. Les jardins en terrasses de sa maison se découvrent lorsque l’on fait le tour des remparts, un banc placé en haut d’une butte belvédère permet judicieusement d’en admirer l’agencement.

Gerberoy, malgré sa grande beauté, a réussi à garder son calme et n’est absolument pas envahi de boutiques de souvenirs.

 

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal

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Dinard (35)

Dinard (35)
Dinard crédit photo Julien Barrier

Ille et Vilaine

 

Dinard

 

Site : 419 km de Paris et 23 km au Nord de Dinan

OT : 35800 Dinard www.dinarddemeraudetourisme.com

Accès : TGV à Saint-Malo

Hôtel de la vallée : www.hoteldelavallée.com

Saison : En hiver, pour le beau centre de thalasso ou en été

 

Quel contraste avec sa voisine, l’austère et rude Saint-Malo ! De l’autre côté de l’estuaire de la Rance, Dinard est tout en douceur, avec ses plages agréables, abritées du vent, ses pins et ses palmiers. Séduits par son climat bienveillant, les aristocrates anglais en firent la station balnéaire la plus élégante de la côte dans les années 1830. La romancière Agatha Christie y fit ses premières brasses sur la plage de l’Écluse, celle-là même qui inspira Pablo Picasso pour ses Baigneuses. La « Nice du Nord » est restée une dame très chic, avec ses cabines et ses parasols rayés bleu et blanc qui couvrent la plage en été. Elle ne possède pas moins de 407 villas classées !

Ces témoins de la Belle Époque, bâtis dans le style anglais, gothique, normand ou complètement kitsch sont de véritables « folies ». On les découvre en se promenant le long des plages et du sentier côtier. Il y a là d’extravagants palais de belles au bois dormant, aux bow-windows stylisées et aux huisseries colorées… Ou des manoirs aux grands murs se fondant dans la roche et aux tourelles d’angle à toit pointu. De la pointe du Moulinet, promontoire rocheux hébergeant plusieurs villas, l’on jouit d’un panorama exceptionnel sur le cap Fréhel et sur l’embouchure de la Rance. Sur la promenade du Clair de Lune, adossé au rocher, l’Hôtel de la vallée a une élégance contemporaine. Ambiance paquebot assurée, avec une grande toile marine séparant le hall du restaurant et ses tonneaux en cuivre. Les toilettes sont une curiosité, creusées dans le rocher et ponctuées de meubles roses ! Dans la salle à manger cosy aux larges baies vitrées, on déguste une savoureuse cuisine de la mer.

crédit photo
source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal

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Du cap d’Antibes au cap Ferrat (06)

Du cap d'Antibes au cap Ferrat (06)
cap ferrat crédit photo Broenberr
Du cap d'Antibes au cap Ferrat (06)
cap d’antibes crédit photo
Patrick Rouzet
Du cap d'Antibes au cap Ferrat (06)
villa eilenroc crédit photo Dacoucou

Alpes Maritimes

 

Site : 909 km de Paris et 11 km à l’Est de Cannes

OT : 06600 Antibes www.antibesjuanlespins.com

Accès : TGV à Antibes

Villa Eilenroc : 04.93.67.74.33

Musée napoléonien : www.cap-d-antibes.fr/fr/musees

Club Dauphin : www.cap-ferrat.net

Saison : la villa Eilenroc, ferme en juillet et en août

 

Les caps d’Antibes et Ferrat abritent des palaces et de luxueuses propriétés où les grandes fortunes trouvent un paradis loin de la foule et des paparazzi. Au cap d’Antibes, le promeneur pourra flâner dans le parc de la villa Eilenroc, construite sur les plans de Charles Garnier, et continuer sa promenade au jardin thuret. S’étendant de Saint-Tropez à Bordighera, le panorama que l’on découvre au pied du phare, l’un des plus puissants de France, sur la colline de la Garoupe, lui coupera le souffle. Tout près, la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Port, dédiée aux marins, saura l’émouvoir avec sa nef tapissée d’ex-voto.

Au pied de la colline s’étale la baie de la Garoupe. Il faut emprunter le chemin de Tire-poil qui s’étire le long des petites criques pour apercevoir les prestigieuses propriétés de cet espace privilégié, baptisé la Baie des Milliardaires. Entourée d’un magnifique parc, la tour du Graillon abrite les salles du Musée naval et napoléonien. C’est le dernier voltige d’une batterie que défendit le jeune général Bonaparte. L’emplacement de Juan-les-Pins – une forêt de pins en bord de mer – a été découvert en 1880 par le duc d’Albany, fils de la reine Victoria. S’avançant dans la Méditerranée entre la rade de Villefranche et la baie des Fourmis de Beaulieu, le cap Ferrat disparaît sous une végétation dense. Il faudrait faire le tour du cap en voilier pour apprécier pleinement la magnificence de ce lieu très protégé ou emprunter le chemin des douaniers qui serpente au ras de la mer, en marquant une pause à la pointe Sainte-hospice. Le visiteur peut aussi emmener ses enfants au zoo, un parc d’acclimatation de végétation tropicale avant d’aller déjeuner, juste au dessus de la mer, au Club Dauphin, le restaurant d’été du Grand-Hôtel du Cap-ferrat, ouvert au public avec réservation.

 

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal

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Le château de Coucy (02)

Le château de Coucy (02)
Le château de Coucy (02) crédit photo Roi Boshi

Aisne

 

Coucy le Château

 

Site : 120 km de Paris et 19 km au Nord de Soissons

Château de Coucy : 02380 www.chateau-coucy.fr

Saison : en juillet, un grand spectacle nocturne historique et pyrotechnique est une occasion de découvrir les ruines dans la magie de la lumière.

 

On peut se demander ce qui a traversé l’esprit de l’homme qui a décidé de faire bâtir une telle forteresse. Quelles idées folles ont donc germé dans la tête de ce seigneur hors du commun ? Était-il trop riche ? Trop fier ? Trop sûr de lui ? Quoi qu’il en soit, ce homme, Enguerrand III de Coucy, a fait œuvre de bâtisseur. Ce descendant d’une puissante famille a érigé l’une des plus grandes forteresses qui soit. Pour entourer cet ensemble exceptionnel, Enguerrand a fait construire une muraille de 17 kilomètres de long, muraille ouverte en trois endroits où se trouvent des portes fortifiées. A l’intérieur de ces hauts murs, des cours et un château, des tours et un donjon ! 

Les hauteurs atteintes par ces constructions sont exceptionnelles (54 mètres de haut pour le donjon). Les successeurs de cet « architecte » agrandiront encore les bâtiments et cette forteresse. Ce château fort se transformera quelque peu en palais avant de revenir à ses premières amours : l’art de la guerre, l’art de la défense ! Pourtant, le temps ne va pas être le meilleur allié de Coucy-le-Château. Les guerres et les déchirements, les batailles et les affrontements vont petit à petit ronger puis détruire cet ensemble gigantesque. Ces ruines magnifiques imposent toujours le respect, à la fois en souvenir de ces centaines d’ouvriers qui ont bâti un tel château, mais aussi pour les centaines de défenseurs et attaquants qui ont offert leur vie pour leur idéal. La première Guerre mondiale n’a pas épargné le donjon et les tours d’angle, qui ont été détruites. De cet ensemble, il nous rest des ruines qui nous permettent d’imaginer ce que fut cette forteresse au cours du XIIIe siècle et des siècles suivants de son existence. Et puis, il y a ces salles et ces souterrains, derniers témoins de cette splendeur passée !

 

source : les 1000 lieux qu'il faut avoir vus en France de frédérick gersal